Si mes jambes me permettent de me mettre encore debout, c'est que je n'ai pas toucher le fond. Mes doitgs tremblent un peu et mes yeux doivent briller. Mais au fond j'en n'ai rien à foutre. On c'est amuser. C'était le plus important. Avant je pensais qu'il y avait plusieurs alternatives au bonheur seulement, je confondais le fond et la forme. A force d'éxcés de sentiments on deviend capable de trouver toutes les raisons pour dire que cela ne va pas, sachant nous même que nos arguments ne font pas le poids et on s'enfonce volontairement quitte a tout détruire autour de nous pour ne pas se remettre en question. Lorsque l'on commet une erreur on veut ni l'admettre ni la reconnaitre. Alors on tente de la cacher. Que veux tu, je laisse pleurer mes mots quand le coeur fait trop mal. Dire pour ne rien dire, écrire pour reculer l'instant ou on s'est ramassé. Se foutre des claques d'avoir voulu y repenser. Retourner le miroir celui qui a tant voulu me faire croire qu'a ses yeux j'êtait jolie. Modifier les heures pour ne plus faire voeu de bonheur. Je m'en mord les doigts et ce soir je me demander "Est ce que tu pence encore a moi?". L'amour un sentiments banalement trop lourd. Par la suite n'en ressortirs que volage avec ceux qui m'aiment. Survoler mes problèmes, ou carrément les taires? Mes sentiments restent neurasthéniques et réprimés.J'ai jamais pu retenir mes larmes. Alors toutes ces paroles que je déverse c'est que le fruit de mes ivresses.Je rie pour ne pas me fuir, mais la réalité est toute autre. Petite fille qui se donne de grands aires pour ne plus avoir d'attaches et fuir ses quelques repères. Ma vulgarité et mon arrogance son toujours si bien placés, mais je manque de tact quand il s'agit de parler de mes émotions. J'ai longtemps été amoureuse d'un courant d'air, d'un joli souvenir qui ne l'a jamais vraiment été au final. Je voudrai faire taire toutes ces questions qui fusent sans cesse dans ma tête, j'aimerai tant y trouver des réponses concrètes. Et ce n'est pas sans peine que j'y arriverai peut-être. Je me sens obligée de sourire quand les autres sourient pour faire comme eux. Je me sens obligée de sourire pour montrer principalement que je n'ai pas besoin d'eux, et de leurs conseils dont je connais par coeur le refrain. Certaines choses m'effrayent, comme la capacités de vite oublier. De dissimuler les craintes. De supporter de vivre dans des mensonges. De faire semblant et s'y habituer. Il y a des blessures passées qui ne se referment jamais et qui s'infectent même avec le temps. Il y a des choses passées dont je n'ai jamais parlé. Des sentiments un peu brouillon.. Au lieu d'attendre le bonheur inlassablement, créer le autour de vous. Votre putain de bonheur. Maintenant plus vraiment une ado, mais pas vraiment une femme.